Le Qatar lose !

Le Qatar lose !

PARTAGER
Unaï Emery & Nasser Al Khelaïfi - actualites.leparisien.fr

La fessée historique infligée par le FCB au PSG interpelle. En effet, au delà d’une humiliation, c’est bien la puissance financière qatarienne, symbolisée par le sport power, qui est remis en cause.

Cette remontada là, elle restera dans les annales, forcément. Mais cette enculada – bien incarnée par le fuck de Jérémy Mathieu sur Instagram – subie par Verratti & Cie démontre que l’argent ne peut pas tout. Oui, avec de l’oseille on peut acheter des top players mais le blé ne peut pas acheter un jeu meilleur. Mieux, le flouze ne peut commander la détermination – #grinta – l’esprit d’équipe ou encore l’amour du maillot. Les Blaugranas en ont donné la preuve. Par 6.

Mais pour s’en rendre compte, il a fallu jouer cette rencontre. Parce que si l’on devait se fier aux sondages et aux commentaires, les Parigots étaient déjà en 1/4 de finale de la coupe aux grandes oreilles. Comme quoi, « rien n’est joué d’avance ! » En sports comme en politique d’ailleurs.

Ainsi, la prédiction « Macron sera président » sonne exactement comme cette déclaration de Nasser Al Khelaïfi : « nous serons champions, je l’ai vu dans les yeux des joueurs ! » Ça s’est vérifié sur le pré hein !

Quelle morale ?

Les paris ne font pas les matchs. Les sondages ne font pas les élections. Mais l’argent qatari fait des illusions. Des corrompus peut-être aussi à en croire Bérangère Bonte dans son bouquin : « La république française du Qatar : petits arrangements et grandes compromissions ! »

Car soyons réaliste, l’histoire récente du PSG est avant tout la story d’un ciblage qatari de la République Française à des fins autres que sportives. Le sport n’étant qu’une manière de se montrer sympa, ouvert, ludique. Sauf que la stratégie idéologique soft power du Qatar a merdé sur la pelouse du Camp Nou. Le premier loser a sauté risque bien d’être Unaï Emery. À suivre !