En pleine course pour une qualification directe en Ligue des champions, l’AC Milan prépare déjà la saison prochaine. Parmi les chantiers prioritaires identifiés par la direction lombarde, le milieu de terrain figure en bonne place. Alors que l’arrivée d’un joueur expérimenté comme Leon Goretzka, libre de tout contrat en juin prochain, semble se préciser, un départ pourrait également se profiler : celui de Youssouf Fofana.
L’international français, qui dispute sa deuxième saison en Lombardie après son arrivée en provenance de l’AS Monaco pour un montant estimé à 23 millions d’euros hors bonus, conserve une belle cote sur le marché. Malgré un temps de jeu régulier sous les ordres de Massimiliano Allegri, son avenir reste flou.
Une concurrence annoncée entre l’OL et l’OM
Déjà sollicité en janvier dernier, notamment par Galatasaray, le milieu de terrain figure désormais sur les tablettes de l’Olympique Lyonnais et de l’Olympique de Marseille pour le prochain mercato estival, selon Tuttosport. Sous contrat avec l’AC Milan jusqu’en juin 2028, Youssouf Fofana n’exclurait pas un retour en France.
Du côté lyonnais, un élément pourrait peser dans la balance : la présence de Paulo Fonseca, qui apprécie fortement son profil et avait déjà poussé pour sa venue à Milan lors de l’été 2024. En cas de qualification pour la prochaine Ligue des champions, l’OL pourrait accélérer sur ce dossier.
À Marseille, la situation apparaît plus floue. Si l’intérêt existe, l’environnement actuel du club rend une offensive immédiate moins évidente. Entre la réorganisation attendue en interne, marquée notamment par le départ annoncé du directeur sportif Medhi Benatia en juin, et les incertitudes sportives liées à la fin de saison, l’OM avance avec prudence et peine à se positionner sur des dossiers d’envergure comme celui de Youssouf Fofana.
Dans ce contexte, l’AC Milan ne compte pas brader son joueur. Une offre comprise entre 25 et 30 millions d’euros serait espérée pour ouvrir la porte à un transfert. Une somme importante qui pourrait refroidir les clubs français, contraints de composer avec des marges financières limitées.